1 an du blog : le bilan

1 an du blog : le bilan de l'aventure Freelensers

Joyeux anniversaire Freelensers !

Il y a tout juste un an, Freelensers voyait officiellement le jour. Passée la satisfaction d'avoir tenu jusque là, il est temps de faire le point. Nous ne voulons pas parler chiffres, statistiques, techniques de blogging ou web-marketing. Non, ce que nous voulons c’est raconter notre expérience, notre histoire et ce que nous retirons de cette première année de plain-pied dans un monde jusqu’alors inconnu.

 

C’est qu'en un an, il s’en est passé. Il y a eu des événements, des aventures, des avancées, des déconvenues, des leçons, des rencontres. Jeune blogueur ou expérimenté, lecteur de passage ou régulier, nous vous invitons à refaire l’année avec nous. Y trouverez-vous une petite lecture sympathique ou des réponses à vos questions, à vous de nous le dire. Jetons un œil au chemin parcouru pour que cette année ne soit que la première d’une longue aventure.

95% des blogs meurent en moins de 6 mois
— d'après une source inconnue mais probablement fiable
 
 1 an blog  bilan

Qui étions-nous avant Freelensers ?

Avant Freelensers, nous étions Sébastien et Lola, 29 et 26 ans, jeune couple d’amateurs passionnés de photographie.

Sébastien, tout juste sorti d’un CDD de 6 mois dans une grande entreprise de télé-communication (pour ne pas la citer), cherchait du boulot aux alentours de Lorient. À ce moment-là, ça ne faisait pas un an qu’il était rentré en France, après plusieurs années de vie à l’étranger. Pas facile de revenir à une vie banale, c’est avec des envies d’évasion plein la tête qu’il plante la graine qui donnera, plus tard, Freelensers.

Lola, sortie de son master de traduction depuis quelques mois, allait sur la fin de son service civique. Installée en Bretagne avec des projets d’entreprise en tête, il a fallu affronter bien des déconvenues et aller de l’avant. C’est donc dans une situation de changement imminent que la question suivante s’est posée : « et après, qu’est-ce qu’on fait ? »

 

La genèse du blog

De l'évocation du projet...

Revenons à Mois-3, en juin 2017, entre un épisode de « Photographing the world » de Elia Locardi et une session Lightroom à 4 mains. Jour chaud, lourd, nous sommes affalés sur le canapé et bercés par le cri des mouettes du port de pêche de Lorient. Ça s’est à peu près passé comme ça :

 

Seb : « Je crois que je vais ouvrir un site pour exposer mes photos. »

Lola : « Bonne idée, mais pour en avoir eu plusieurs, c’est difficile d’avoir des visiteurs. »

Seb : « C’est vrai. J’ai aussi envie de raconter mes voyages, avec ces photos. Ajouter des histoires, des anecdotes… mais je ne sais pas écrire. »

Lola : « Je peux te filer un coup de main si tu veux, j’aime bien écrire moi. »

Seb : « Cool ! Si tu écris et que je m’occupe du site, pourquoi on ne ferait pas ça sous forme de blog ? »

Lola : « Un blog ? Oh. Ok. C’est vrai qu’on a pas mal de choses à raconter, mais ça demande du boulot, non ? »

Seb : « Le temps, on l’a. Pourquoi on n’essaierait pas de faire ça à plein temps ? »

Lola : « À plein temps ? Mais comment on va pouvoir manger ? »

Seb : « En travaillant beaucoup. Viens, on ne reprend pas de job et on tente. Si ça fonctionne, tant mieux. Si ça ne fonctionne pas, tant pis. On aura essayé. »

Les mots magiques. Alors que nous étions tous les deux à la recherche d’une vie meilleure, dans laquelle nous saurions nous épanouir, c’est le déclic. Elle qui rêve de faire de la photographie son métier depuis l’âge de 12 ans, lui qui ne tient pas en place et aspire à voir ailleurs. C’était LE moment pour lancer les dés et tenter notre chance.

La chance, est-ce le bon mot ? Non. Rien n’est une question de chance. La chance se provoque. Le travail provoque la chance. Alors on s’y est mis. On a bossé, bossé et encore bossé. Des heures durant, sans s’arrêter, jusqu’à l’épuisement. Quelques heures de repos et ça repart. Au début, des choses toutes simples nous prenaient des heures. Nous apprenions sur le tas et, comme des bambins apprenant à marcher, chaque pas a pris des heures. Puis, un peu moins. Pas après pas, nous avons réussi à nous lever et à marcher, mais au prix de centaines d’heures de travail.

Qu’est-ce que le travail, quand on fait quelque chose qui nous plaît ? Se lever chaque jour n’a jamais été aussi plaisant. Détrompez-vous, ce n’est pas rigolo tous les jours, mais il n’y a rien de mieux que donner de l’énergie pour un projet personnel. Être responsable de son propre emploi du temps. Ne s’en prendre qu’à soi-même en cas d’échec. Tout au long de l’année, il y a eu des hauts et des bas, nous y reviendrons.

 

...au lancement du blog

Le 29 août 2017, le projet est officiellement lancé. Diffusion sur nos réseaux sociaux personnels, création de la page Facebook, du compte Twitter, du compte Instagram et tout ce qui s’en suit. Lancés à pleine vitesse dans la course, nous nous estimons heureux d’avoir tenu jusque là. Il faut dire que les réseaux sociaux, au départ, c’est pas vraiment notre tasse de thé. Il a fallu les apprivoiser.

Très vite, nous avons pris un rythme de croisière. Rédaction d’articles, retouches de photos, mails, prospection, amélioration du site et on recommence. Nous avons mis le doigt sur ce qui plaisait et déplaisait à chacun. Nos personnalités bien distinctes se sont révélées de précieux alliés pour répartir les tâches : Sébastien est le docteur-web, SEO master et roi du backstage, Lola est la rédactrice en chef et community manager du blog. Chacun son domaine et les forces sont réparties.

Et puis, sachez que la conversation décisive s’est finie ainsi :

Lola : « Très bien, on y va et on joue le jeu. Cependant à une seule condition : jamais, au GRAND jamais je ne poserai lascivement en bikini sur une plage. Jamais. »

 

Pourquoi « Freelensers » ?

Quand le projet a pris forme, que les bases étaient posées et la ligne éditoriale définie, il a fallu trouver une identité. Un style. Une charte graphique. Un nom. Quelle épreuve, on ne voulait pas se louper. Le brainstorming a duré à peu près 15 jours. Nous en avons noirci, des pages de cahiers, posant des idées par-ci par-là. Des mots, des croquis, des expressions, tout ça sur le thème du voyage et de la photo. À force de lire et relire, tout se mélangeait dans nos esprits. Il fallait aussi ajouter une dose d’originalité, pour réussir à sortir du lot. Dans ce domaine si compétitif et saturé, ce n’était pas tâche facile.

 « Qui sommes-nous ? Que voulons-nous transmettre ? »

Une nuit de juillet, alors qu’un orage de chaleur zébrait le ciel, Sébastien a eu l’illumination. Allier voyage, photographie et travail en freelance : free – lense. Oui, mais nous sommes deux. Free – lensers. Bingo.

Après le nom, il a fallu trouver un logo et là, nous avons dû attendre quelques mois avant de trouver satisfaction. Dans un premier temps, nous avions fabriqué un logo à la va-vite (nos talents de graphiste ont d’ailleurs été mis à l’honneur), pour combler le vide. Puis, nous sommes tombés par hasard sur le compte Twitter d’un jeune graphiste avec qui nous sommes entrés en contact et qui a su répondre à nos attentes. Finalement, il aura fallu quelques mois avant de boucler notre charte graphique. Nous qui voulions lancer le blog avec une identité graphique bien définie, c’était raté. Est-ce que ça nous a empêché de travailler ? Non. Il faut savoir revoir ses exigences à la baisse.

 

L'année passée à travailler sur le blog

Tâtonner, échouer et recommencer

Cette année est passé à une vitesse affolante. Il n’y a pas une seconde où nous nous sommes ennuyés. Nous avons commencé par rédiger un maximum d'articles, pensant que nous employions la bonne technique de rédaction. Erreur. Tous ces beaux articles, malgré nos efforts pour les rendre intéressants et attractifs, ont dû être repris par la suite faute de visiteurs. Et oui, le SEO, ça ne s'apprend pas en un jour. C'est en faisant des erreurs qu'on apprend et nous avons fini par saisir quelques subtilités en matière de référencement. C'est un peu le dada de Sébastien qui, en ligne ou IRL (in real life, pour les moins geeks d'entre vous), considère l'optimisation comme la seule voie à emprunter. Il a fallu en faire, des allers-retours. Reprendre des articles, les refaire, changer de nouveau, tester, pour finalement y revenir. C'est à la fois extrêmement frustrant et formateur mais, à force, ça rentre. Aujourd’hui, nos articles sont loin d’être parfaits mais nous continuons à apprendre pour qu’ils s’en approchent.

 Sur un blog, il y a toujours quelque chose à faire. Qu'il s'agisse d'article à reprendre, de visuels à améliorer, de pages à ajouter, etc. Voilà une chose que nous avons apprise cette année : si vous pensez avoir fini, si vous avez coché toutes les cases de la liste, c'est que vous en avez oublié. Toujours quelque chose à faire. 

 

Savoir dire « stop » pour avancer

Si vous ne nous connaissez pas encore bien, sachez que nous sommes tous les deux très (trop) perfectionnistes. C'est une qualité qui nous permet d'aller au bout des choses et de faire de notre mieux, mais c'est également un défaut qui empêche d’être satisfaits et d'estimer que les choses sont faites. Vous savez, le « on s'arrête là, c'est bon ».

Par exemple, pour ce qui est de nos photos. Nous avons pas mal progressé (en toute franchise) et notre style a changé. C'est normal, cela fait partie de toute progression. Certes, mais voilà que nous ne pouvons nous empêcher d'être rebutés par les photos de nos premiers articles, que nous aimions pourtant particulièrement. Pour certaines, il ne s'agit que d'une histoire de post-production (que l'on peut régler par des heures et des heures passées de nouveau sur Lightroom mais SI SI ça vaut le coup et c'est important), pour d'autres, il faudrait carrément les refaire. Soit, mais quand on parle de voyage, ce n'est pas ce qu'il y a de plus évident. Nous voilà donc bien obligés d'avaler la pilule, tout en nous disant qu'on y retournera un jour, pour sûr, et qu'on fera de meilleures photos cette fois-là. Une leçon de vie supplémentaire que l'on pourrait résumer en quatre mots qui s'appliquent à tous et à toutes choses :

Better done than perfect

Ne pas négliger un apprentissage continu

Voilà un versant du travail indépendant qu'il nous parait essentiel de maîtriser assez tôt. En effet, le piège quand on travaille seul, c'est de rester enfermé dans ses connaissances, sa routine, ses habitudes. Il n'y a rien de pire que la stagnation, surtout quand on part de rien ! Pour éviter de moisir dans notre coin, nous nous efforçons de développer nos connaissances dans le domaine du blogging, de la photo et ou de la vidéo, quitte à ce que ça empiète sur notre temps libre (quand on aime, on ne compte pas). Voici nos quelques trucs pour nous former en continu :

  • Poser des questions, observer les blogs des autres, analyser les articles intéressants. En bref, apprendre de ceux qui savent déjà !
  • Explorer YouTube. Ce site est une véritable mine d'or, trop souvent mis de côté, relégué au rang de plateforme pour vidéos de chat. Pour nous, certaines chaînes YouTube se regardent comme des web-séries. Tutoriels, workshops, vlogs, vidéos promotionnelles, tests, courts-métrages... Nous dévorons avidement les vidéos de créateurs talentueux (et anglophones, principalement) qui ont tous leur propre style, leur propre point de vue et une créativité unique. Pour trouver de l'inspiration, il n'y a rien de mieux.
  • S'inscrire sur des plateformes de formation en ligne. Connaissez-vous Skillshare ? L'inscription ne coûte pas grand chose et on peut apprendre ABSOLUMENT tout. Grâce à Internet, l'information est à portée de clic et on peut tout apprendre sans bouger de chez soi. C'est un luxe qu'il ne faut négliger en aucun cas.
 
 1 an blog bilan
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Nos premières leçons de vie dans le blogging :

 
  1.  La concurrence n’existe pas : aux côtés de nombreuses personnes formidables, nous avons appris cette leçon essentielle à tout blogueur/photographe/rédacteur et autres. Chaque personnalité est unique, donc chaque blogueur est unique. Nous avons tous quelque chose à offrir, nous avons tous un public qui nous est propre et un style inimitable. Alors, arrêtons de nous tirer dans les pattes ou de garder nos petits secrets bien gardés. Si vous êtes bon, on voudra travailler avec vous. C’est tout ce qu’il faut retenir.
  2. Rester soi-même : la personnalité de chacun est une richesse qu’il ne faut en aucun cas essayer d’étouffer en jouant à être quelqu’un d’autre. Connaissez vos valeurs, valorisez votre style et, qui que vous soyez, restez vous-même. Il y aura toujours quelqu’un qui aura envie de vous lire, de vos écouter ou de voir votre travail.
  3. Respecter son public, respecter ses confrères pour être respecté : il n’y a pas de secret. Sur Internet comme dans la vie de tous les jours, le respect des autres est super important. Dans un univers aussi impitoyable qu’Internet, être sympa les uns avec les autres est dans l’intérêt de tous. Soyez sympa.
  4.  Ne pas rester seul(e) : pour progresser, rapprochez-vous de ceux qui font comme vous. En mieux ou en moins bien, qu’importe. L’échange est le meilleur moyen de continuer à apprendre.

 

 

les difficultés rencontrées cette première année 

Posons les choses clairement. Rien n’est jamais rose et cette année n’a pas fait exception. S’il ne faut pas s’appesantir sur le négatif, il ne faut pas non plus l’occulter. Voici en résumé, les difficultés auxquelles nous avons été confrontés lors de ces 12 premiers mois de blogging.

 

Faire face au doute

Nous avons déjà évoqué l’isolement du travailleur indépendant. Ajoutons à cela le pire des fardeaux au début de tout projet : le doute. Pendant des mois, il ne nous a pas lâchés. Dans les premiers temps, il a fallu travailler dur sans voir de vrais résultats. Publier plusieurs articles par semaine, cravacher à un rythme effréné pour produire toujours plus de contenus et enrichir notre petit univers, se faire connaître, entretenir la communauté grandissante etc. Tout ça pour quoi ? Des mois à vide. Peu de propositions intéressantes, des refus, des déceptions. L’impression de stagner malgré tout le travail fourni. Et les finances, au plus bas. Et oui, c’est bien beau de tout plaquer pour travailler de chez soi, du moins faut-il pouvoir travailler.

 

Changer de vie et accepter les difficultés financières

Nous avons mis un certain temps avant d’obtenir chacun notre micro-entreprise. Des histoires de paperasse, de Pôle Emploi et de case dans laquelle il faut rentrer. Pendant tout ce temps-là, il nous a été impossible de démarcher des missions rémunérées. C’est avec de tous petits revenus que nous avons pu garder la tête hors de l’eau et persévérer dans notre projet. Comme quoi, la vie de blogueur, c’est pas rigolo tous les jours. Puisqu’on en parle, arrêtons-nous un instant sur le mot « blogueur ».

Puisque nous avons fait le choix radical de changer de vie, il a bien fallu en parler à nos proches. Allez expliquer qu’on est devenus blogueurs ! Des classiques « C’est un boulot ça ? » au plus inquiets « Comment tu gagnes de l’argent ? » en passant par les méprisants « Mais tu voyages et t’es payé, c’est tout ? Ça va, la vie ! ». Avec le temps, on a appris à manipuler l’appellation pour nous éviter des argumentations inutiles. Photographes, rédacteurs web, créateurs de contenu pour les entreprises. L’étiquette du blogueur serait-elle porteuse d’une aura négative ? Sans nul doute. Aujourd'hui, c'est pourtant avec fierté que nous l'arborons, heureux d'avoir tenu bon toute une année.

 

Travailler de chez soi : un défi à relever

Nouvelle vie, adieu hiérarchie pesante, bavardages creux lors des pauses cafés, comportements socialement acceptables, collègues lourdingues et pot de départ de Mireille de la compta. Adieu ! En travaillant de chez soi, on oublie ces désagréments puisque le seul collègue bruyant, c’est le coq au fond du jardin. Ça a ses avantages…et ses inconvénients.

Oui, il y a bien un effet pervers à travailler de chez soi et il faut en parler plus souvent. S’il n’a plus à subir la pression sociale d’un employé, l’isolement guette le travailleur indépendant. Lola, en particulier, a vite souffert de l’enfermement que travailler à la maison implique. Malgré un emploi du temps précis, des réveils matinaux et une régularité de travail, elle a rapidement senti son quotidien et sa vie personnelle être envahie par le travail. Nous cherchons toujours une solution durable à ce problème : travailler dans un espace de co-working ou dans des cafés (pas facile quand on vit dans la campagne bretonne), faire des promenades pour s’aérer les idées, pratiquer une activité physique… À chacun de trouver son truc.

Pour Sébastien, travailler à la maison n’a pas posé problème. Il apprécie de pouvoir moduler ses horaires de travail à sa guise. Et travailler à deux ? On ne va pas se mentir, ce n’est pas tous les jours facile. Là aussi, il s’agit d’arriver à faire la part des choses entre vie privée et boulot. Le blog tient une place importante dans notre existence, trop importante parfois. De temps en temps, il nous faut remettre les pendules à l’heure pour se recentrer sur nous. C’est une gymnastique à laquelle il faut apporter de l’importance, sous peine de se laisser dévorer par le travail.

 

Entrer dans l'arène du blogging

En entrant dans le petit monde du blogging, nous avons pris de plein fouet les dérives désagréables qui se cachent par-ci par-là : les fameux « influenceurs » et leur communauté gagnée à la sueur de leur carte bleue, les entreprises et marques qui tentent par tous les moyens d’extorquer un maximum de publicité gratuite sur le dos de blogueurs non-avertis (de potentielles vaches à lait dociles), le comportement farouche et territorial de certains blogueurs hermétiques au partage d’informations, les commentaires trollesques d’internautes malveillants mais assurément oisifs, les algorithmes des réseaux sociaux qui semblent suspendus à des montagnes russes au trajet aléatoire, etc.

Si se faire une place n'est pas facile, tout s’acquiert avec le temps. D'après notre expérience, il faut être patient, respectueux envers les autres, jouer un jeu « propre » et surtout, rester soi-même. Et prendre du recul. Beaucoup de recul.

 

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Ce que Freelensers nous a apporté de bon

Les difficultés mises de côté, il est temps de se tourner du bon côté de l’activité. Évidemment, les bonnes choses prennent toujours le dessus sur les mauvaises ! On compte notamment le fait qu'il n'y ait pas de compte à rendre, pas d'horaires fixes, une liberté de travail totale. Quand on travaille pour soi, chaque récompense est décuplée et dès que le travail fourni finit par payer, la sensation d'accomplissement est immense. What else ?

 

Partager, pour de vrai

Nous voyageons tous les deux depuis des années et, si vous êtes vous-même un voyageur passionné, vous savez combien il est difficile de raconter son voyage à ses proches, ses amis ou qui veut bien l'entendre. Ça a longtemps été une source de frustration, pour nous. Comment résumer des années de vie à l'étranger ? Comment faire face aux réactions, parfois négatives, de ceux qui en ont marre d'entendre vos histoires ? La solution, ouvrir un blog et écrire pour qui voudra vous lire. Il y a comme un côté thérapeutique à partager son expérience avec une cible intéressée.

En un an, nous avons pu partager mille fois plus d’informations, d’anecdotes et de conseils qu’en des années de voyage. Et - enfin ! - toutes ces expériences accumulées se sont révélées utiles à d’autres personnes que nous. Dans un esprit d’entraide, le partage a un pouvoir assez particulier : il fait du bien au cœur et à la tête. Savoir qu'on a pu être utile pour quelqu'un quelque part a une valeur inestimable. 

 

Voyager plus, voyager autrement

Allemagne, Autriche, Italie, Irlande, Norvège, Pyrénées et régions de France, Italie de nouveau. Un sacré programme, en un an. En travaillant pour nous, nous dégageons plus de temps pour partir en voyage. Si nos finances sont certes limitées, il faut faire des choix. Réduire ses dépenses quotidiennes et économiser pour partir, voilà qui ne nous demande pas de grands sacrifices.

Et puis, grâce au blog, nous voyageons différemment. Nous prêtons plus attention aux détails, à la logistique, nous nous demandons ce que nous pourrions écrire dans les futurs articles, quelles photos prendre pour les illustrer ou quels détails nous paraissent importants. Nous avons pris l'habitude de noter chaque journée sur un petit carnet, très utile lors de la rédaction des articles en question. Bref, nous voyageons avec un œil différent et c'est plutôt chouette !

 

Valoriser notre travail de photographes

Côté photographie, nous ne sommes pas en reste. Nos photos n’ont jamais eu autant de visibilité que depuis que nous les avons retirées de Facebook pour les exposer sur notre site. Jusque là, nous n’avions jamais vraiment pu les soumettre au regard du grand public : c’est un exercice des plus formateurs. Nous n’avons jamais autant progressé qu’en un an et, si le chemin est encore long, c’est avec une satisfaction toute particulière que nous constatons la route parcourue. Il nous tarde de peaufiner notre photo de paysage et de nous essayer à une multitude d'autres styles !

Avant Freelensers, nous n’aurions jamais envisagé qu’on nous demande de partir quelque part sur la planète prendre des photos pour une entreprise. Enfin, nous touchons du doigt la frontière entre photographes amateurs et professionnels. C’en est renversant.

 

Faire de belles rencontres 

Grâce à notre blog et aux réseaux sociaux (longue vie à Twitter !), nous avons eu la chance de rencontrer des tas de personnes fantastiques. Autour d’une bonne bière, d’une bonne randonnée, pour quelques heures ou quelques jours. Ces gens-là nous ont encouragés et aidés, avec bienveillance. Une rencontre, ce n'est pas qu'en chair et en os et certains sont comme des collègues (mais en mieux), à nos côtés quotidiennement sur Twitter ou Instagram, d’autres sont devenus des amis.

Unis par une passion commune, nous avons trouvé chez ces gens des alliés de taille. Discuter avec nos semblables, avoir des réponses à nos questions, des coups de pouce et développer des affinités nous a donné un second souffle. Encore une fois, nous ne sommes pas seuls derrière nos écrans.

 

Faire ses preuves dans le travail

Côté travail, on nous a tendu la main, fait confiance, permis de voyager dans des conditions idéales et offert des opportunités incroyables. Pour une première année, nous n'en attendions pas tant. Nous avons dû faire nos preuves, nous frotter aux premières difficultés, rédiger nos premiers contrats avec une once d’excitation qui nous parcourait l’échine. Douce sensation d’avoir accompli un pas un peu plus grand que les autres. Et ce n’est que le début.

 

En conclusion

L’an dernier, l’avenir était flou, voire inconnu. Chaque jour, la boule au ventre, chaque jour, l’indécision. Le tiraillement. Aujourd’hui, les choses ont changé. Certes, cette fichue boule au ventre est toujours là, mais elle a cessé d’être un fardeau. Elle nous rappelle constamment que rien n’est jamais acquis et que seul le travail paye. C’est une vérité universelle : rien n’est acté.

Freelensers nous a permis de donner une chance à une vie à laquelle nous nous contentions de rêver. Puisse cette seconde année qui commence nous permettre de poursuivre le rêve.

Si vous aussi vous rêvez d’une vie différente, arrêtez. Faites. Trouvez le moyen d’y parvenir et donnez-vous les moyens pour ça. Ce n’est jamais une question d’argent, ce n’est jamais une question de bon ou mauvais moment. À vous de vous lever tôt et de décider que cette vie est la vôtre.

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Merci à vous, qui lisez cet article (jusqu'au bout, bravo !), à vous qui nous suivez régulièrement, à vous qui nous témoignez votre soutien en commentaire, en mail ou qui nous lisez en silence, à vous qui étiez là depuis le début ou à vous qui venez d'arriver, à vous qui êtes abonnés à notre page Facebook, notre compte Instagram, notre compte Twitter ou ailleurs.

Quand, parfois, la volonté nous fait défaut, ce sont tous vos gentils mots qui mettent du carburant dans le moteur.

 

 

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