Partir avec un visa PVT Nouvelle-Zélande

Partir avec un visa PVT Nouvelle-Zélande

Vous avez entre 18 et 30 ans et une envie d'ailleurs ? Ne laissez pas passer votre chance d’aller vivre un an à l’étranger avec le PVT. Dans cet article, on vous explique comment obtenir son PVT Nouvelle-Zélande et vivre une année incroyable à l’autre bout du monde.

 

L'opportunité de partir un an à l'étranger est donnée à tout jeune adulte et les destinations sont nombreuses : Canada, Australie, Japon, Colombie et bien d'autres. Saisissez vite votre chance avant qu'il ne soit trop tard ! Dans cet article, on vous parle de la préparation d'un PVT Nouvelle-Zélande, avec quelques conseils en bonus. Faites vos valises, votre visa est presque en poche !

Les appellations PVT (programme vacances travail), visa vacances travail et working holiday renvoient toutes au même et unique visa. Par souci de brièveté, le terme PVT est utilisé dans cet article.
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Pourquoi partir en Pvt en Nouvelle-Zélande ?

 

Sans aucun visa particulier, vous pourrez séjourner jusqu’à 3 mois maximum en Nouvelle-Zélande. Si vous souhaitez y vivre pour une plus longue période, plusieurs solutions s’offrent à vous:

 

  • Candidater à un emploi pour un skill visa: la Nouvelle-Zélande publie une liste, mise à jour régulièrement, dans laquelle vous trouverez les professionnels recherchés. Le plus couramment, ce sont les métiers de l’agriculture, du bâtiment ou de l’ingénierie télécom. Si vous êtes qualifiés dans l’un de ces domaines, n’hésitez pas à postuler à l’un des jobs proposés, vous obtiendrez alors un visa travail.

  • Le visa travail: il n’est pas forcément compliqué à obtenir, le plus difficile étant de trouver un employeur prêt à vous sponsoriser pour l’obtenir. Le visa travail permet de travailler pendant 1 an pour l’employeur vous ayant sponsorisé et peut être éventuellement renouvelé. Sachez cependant qu’il est impossible de changer d’employeur avec un visa travail. Queenstown est l’endroit idéal pour l'obtenir. Pourquoi ? Pour obtenir un visa travail, votre employeur doit prouver qu’il ne trouve pas de Néo-Zélandais pour l’emploi pour lequel il vous sponsorise, en effet, les Néo-zélandais sont prioritaires sur tous les postes disponibles. Hors, Queenstown étant une ville assez chère à vivre et ayant peu d’emplois autres que les prestations de services, peu de Néo-Zélandais y vivent. L’industrie hôtelière et de service a un tel besoin de main d’oeuvre que les locaux eux-mêmes ne peuvent couvrir le besoin: c'est là que les étrangers sont embauchés. A moins que vous ne possédiez une expérience ou des diplômes que le gouvernement recherche, il vous sera compliqué d’acquérir un visa de travail dans d’autres régions.

  • Le PVT Nouvelle-Zélande: la solution la plus facile. Ce visa dit « vacances-travail » vous donne l’autorisation de vivre un an en Nouvelle-Zélande, dès votre date d’entrée sur le territoire. Là, vous aurez le droit de travailler dans certaines conditions, le but étant de ne travailler que pour subvenir à vos besoins et financer votre séjour. Si vous avez beaucoup d’argent de côté et ne ressentez pas le besoin financier de travailler, personne ne vous obligera à le faire. Vous êtes libre de gérer votre temps comme bon vous semble, à condition de gérer correctement votre argent et de ne pas vous mettre dans une situation financière embarrassante.

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Obtenir son PVT Nouvelle-Zélande

 

Avant de vous lancer dans les procédures en ligne, vous devez prendre connaissance des critères d'éligibilité suivants

  • Être âgé de 18 à 30 ans (35 ans pour les Canadiens);
  • Être en possession d'un passeport dont la validité court au moins jusqu’à 15 mois après votre arrivée en Nouvelle-Zélande;
  • Disposer de 4200 NZ$ d’économie (2600€ à l’heure actuelle);
  • Disposer d’une assurance santé pour la durée de votre séjour;
  • Être en bonne santé;
  • Ne pas avoir déjà participé au PVT Nouvelle-Zélande

Si vous remplissez tous ces critères, vous pouvez faire votre demande de PVT Nouvelle-Zélande. Les procédures s’effectuent très simplement sur internet, directement sur le site de l’immigration. Le visa coûte NZ $208 (environ 125 €). Il faut savoir que la France peut envoyer un nombre illimité de jeunes en PVT, votre candidature ne posera donc pas de problème.

Attention, il existe des cas particuliers qui demandent une attention supplémentaire :

  • Si vous avez vécu 6 mois ou plus en dehors de la France, on peut vous demander un extrait de casier judiciaire certifié par la police du pays en question. C’est une procédure qui peut être longue, prêtez-y attention.
  • Si vous avez voyagé dans des pays dits « à risque », on peut vous demander de fournir une radio des poumons.
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Les conseils de Seb pour passer une bonne année en Nouvelle-Zélande:

→ Choisir la bonne période pour arriver

Si vous arrivez en Nouvelle Zélande en ayant choisi une destination touristique comme point d’ancrage et que vous souhaitez commencer à travailler dans le mois suivant, les mois de mai et novembre sont idéaux.

Pour éviter les galères qu’une grande majorité de backpackers subit à son arrivée, faites en sortie d’arriver avant le début des saisons touristiques, estivale ou hivernale, pour pouvoir prospecter un logement et un emploi. Le début des entre-saisons n'est pas forcément le bon moment non plus car les employeurs ne veulent pas avoir trop de monde et ont peu d’heures à donner à leurs employés. Comprenez bien que vous ne travaillerez que quand il y aura des heures à faire. Généralement, les heures de travail sont données en priorité au personne ayant des visa de travail ou étant résidant puisqu’un minimum d’heures de travail assurées est inclus dans leur contrat, ce qui ne sera pas votre cas. Nous avons écrit un article sur le sujet pour vous aider à définir votre date d'arrivée en Nouvelle-Zélande, jetez-y un œil

En revanche si votre choix se porte sur Auckland ou autre grande ville du pays et que vous ne souhaitez pas travailler dans l’industrie hôtelière, de la restauration ou agricole, vous pourrez trouver du travail toute l’année, mais les places sont rares et vous serez en compétition avec les Néo-Zélandais ou des expatriés anglophones, souvent favorisés par les employeurs.

→ Se loger:

En Nouvelle-Zélande, les locations sont assez chères. Au mieux, vous pourrez trouver un appartement ou une maison en colocation. La solution la plus courante et la plus simple est de louer une chambre dans une guesthouse, certains y restent à l'année. Pensez bien à réserver votre logement avant d'arriver sur place afin d'éviter de vous trouver à la rue dès le premier jour.

→ Travailler:

La grande majorité des PVTistes travaillent dans les domaines de la restauration ou de l'hôtellerie. Lors des périodes concernées, il est également possible de participer aux récoltes et aux vendanges. Vous devrez ouvrir un compte en banque pour être rémunéré.

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Sébastien raconte :


Je suis parti en Nouvelle-Zélande de 2014 à 2015, mon visa PVT en poche.

Mes premières galères...
L’arrivée à Auckland, la capitale de la Nouvelle Zélande après quasiment 24 heures de vol était un vrai soulagement. Mais cela a vite dégénéré après seulement quelques minutes sur le sol Néo-Zélandais, simplement dû à une erreur insouciante de ma part, que je ne fais désormais plus lors de mes voyages. Mon plan était de rejoindre un ami qui venait d’Australie à l'aéroport d’Auckland et de prendre le prochain vol pour la ville de Queenstown, située sur l'île du sud. Je n’avais donc mis aucune adresse sur la carte d’immigration que l’on m’avait donnée dans l’avion car je n’avais aucune réservation de faite. Cela a suscité de la méfiance auprès de l’officier d’immigration et j’ai gentiment passé l’immigration avec une croix rouge sur ma carte… ce qui m'a valu d’être redirigé vers un interrogatoire par un officier de l’immigration pendant presque 45 minutes sur les raisons de ma venue en Nouvelle Zélande, mes finances, mes connaissances du pays etc. Cette expérience m’a donc appris qu'il faut toujours mettre une adresse sur la carte d’immigration.

Après avoir passé quelques heures à l'aéroport d’Auckland, je me suis dirigé dès l’ouverture des guichets des compagnies aérienne pour prendre un billet pour le prochain vol direction Queenstown. Et c’est la que j’ai eu la mauvaise surprise de me rendre compte que les tickets était plus chers au guichet que sur internet pour le même vol. J’avais déjà eu cette mauvaise surprise lors d’un vol interne en France, encore une fois j’ai appris de ces expériences et je reserve toujours en avance mes vols sur
Skyscanner.

... et l'aventure commence !
A l'aéroport, je n’avais qu’une seul envie c’était de m'écrouler dans un lit et je me suis dirigé vers un backpacker dont je connaissais le nom, sans chercher plus loin. En me présentant sans réservation alors que la saison commençait, j’ai eu la chance d’avoir le dernier lit disponible. Contrairement aux conseils que j’ai pu donner dans l’article “quand partir en Nouvelle Zélande”, je suis arrivé à Queenstown au début de l’hiver. La neige était bel et bien présente, et les stations de ski étaient sur le point d’ouvrir. Il y avait du monde partout ! Le lendemain, j’ai fait le nécessaire pour ouvrir un compte en banque, avoir un numéro IRD (Inland Revenue Department number) nécessaire pour pouvoir travailler et cotiser ses taxes, sans oublier un numéro de téléphone pour mettre mon CV à jour. Et c’est la que je me suis rendu compte qu’arriver au tout début de la saison ne semblait pas être la meilleure des solutions, au vu des différents discours des gens dans l’auberge. Tout le monde recherchait du travail depuis déjà plusieurs semaines et les places étaient rares. Après avoir discuté avec des connaissances rencontré lors de précédent voyages, qui se trouvaient également à Queenstown, un rapide tour sur internet, un coup d’oeil au Lakes Weekly - le journal hebdomadaire des petites annonces sur Queenstown - j’ai réalisé que les faits étaient bien réels, il n’y avait presque plus de postes à pourvoir et encore moins de logements. Bien décidé à passer la saison sur Queenstown, je me suis empressé d'imprimer quelques CVs et de faire le tour des gros hôtels repérés au préalable.

J'ai pu trouver un logement correct à un prix convenable grâce aux bons conseils de mes connaissances vivant sur place. J’ai été dirigé vers le Bungi Backpacker, que je recommande pour son ambiance plus familiale et mature que les chaînes d’auberges hébergeant les baroudeurs qui passent de ville en ville en Kiwibus. Le prix y était abordable, mais les places beaucoup plus rares. J’ai donc réservé une place dans l’optique d’y rester à long terme, mais avant de pouvoir y loger, je devais trouver un hébergement pour au moins 1 semaine. Par chance, un ami Australien m'a hébergé, ce qui m'a évité de dépenser NZ $30/nuit pendant une semaine et de supporter les auberges bruyantes telles que je les avais connues en Australie.

Environ une semaine après mon arrivée j’ai reçu un appel pour un entretien dans la chaîne d'hôtel Mantra & Peppers, où j’avais déjà travaillé en Australie, et j’ai commencé à y travailler la semaine suivante pour le début de la saison. Mis à part le côté administratif, point sur lequel je m’étais renseigné avant mon arrivée, j’ai réussi à trouver un emploi et un logement pour la saison très rapidement.

Une fois un logement trouvé et un travail assuré pour la saison, il ne me restait plus qu’a profiter et à visiter les merveilles que la Nouvelle-Zélande peut offrir. Mon point d’ancrage était situé à Queenstown, où après plusieurs mois de vie sur place, j’ai pu emménager dans une maison au bord du lac Wakatipu et profiter de mon van pour visiter les alentours lors de mes week-ends : Glenorchy, Wanaka, Arrowtown, les Catlins… Les beaux endroits ne manquent pas. Lors de mes vacances, j’ai pu visiter une grande partie de l'île du Sud en ayant toujours un pied à terre à Queenstown. J’ai tellement aimé mon expérience en PVT en Nouvelle Zélande que j’ai réussi à me faire sponsoriser par mon second employeur pour obtenir un visa de travail.

Vous rêvez de partir ? Vous avez déjà fait l'expérience d'un PVT Nouvelle-Zélande ? Racontez-nous vos aventures au pays des kiwis !

Publié par Freelensers le - Mis à jour

 
 

 

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